Latest posts

  • « Villes invisibles »

    LA PRESSE EN PARLE « Cette Babel Sonore est vraiment prodigieuse » JAZZ MAGAZINE « L’ensemble se visite les yeux grand ouverts, en quêtant l’émerveillement à chaque détour… » LES INROCKS « … l’écriture mélodique de Farroukh est ingénieuse et lyrique, ses arrangement aérés, peaufinés » JAZZ NEWS « Un disque magique » L’ALSACE « C’est grandiose, emphatique, extatique. Une musique de rêve(s) » LE […]

  • « Cinéma Beyrouth »

    LA PRESSE EN PARLE « On vous le dit, on vous le répète, Toufic Farroukh mérite largement de voir inscrit son nom en lettres d’or au firmament du jazz » L’INDEPENDANT 19 mai 2012 « Une pure merveille, et l’on pèse nos mots. Difficile à étiqueter… L’on navigue entre tangos nostalgiques, marches impériales, le tout […]

« Cinéma Beyrouth »


LA PRESSE EN PARLE

« On vous le dit, on vous le répète, Toufic Farroukh mérite largement de voir inscrit son nom en lettres d’or au firmament du jazz » L’INDEPENDANT 19 mai 2012

« Une pure merveille, et l’on pèse nos mots. Difficile à étiqueter… L’on navigue entre tangos nostalgiques, marches impériales, le tout relevé aux sonorités d’Orient et d’un jazz plus européen, à la façon d’un Michel Legrand plongeant un orchestre d’Harmonie aussi rigoureux qu’entraînant dans une jarre aux saveurs mélodiques dignes des Mille et une Nuits. De quoi se laisser ensorceler sans résistance. L’ALSACE –LE PAYS 1er juin 2012

« Le compositeur s’exprime dans la richesse multiple de cet univers, avec une précision quasi symphonique et en même temps l’évidence d’un talent, d’une envie d’improvisation jazzistique. Nous sommes en présence d’un pur album de la réconciliation, de l’intelligence culturelle, de la symbolique des arts comme fraternité de paix et d’harmonie. Où même la mélancolie ne se départ jamais de joie et d’espoir. Rarement album de jazz a été aussi éminemment, intelligemment et expressément politique au sens noble de la chose. LA SAVOIE, 31 mai 2012

« Après bien des voyages, le saxophoniste et compositeur franco-libanais livre enfin son Cinéma Beyrouth. Plus qu’un film sur la ville qu’il a quittée en 1982, son cinquième album dévoile surtout l’architecture d’un orchestre surprenant (quatuor à cuivres, piano et batterie) où l’imbrication des timbres laisse un boulevard au travelling des émotions ». VIBRATIONS avril 2012

Délaissant les effets électro, il préfère le lyrisme acoustique d’une section de cuivres joufflue (tuba, trombone, trompette et saxo) d’un piano et d’une batterie, s’inspirant des musiques de films pour cultiver des ambiances dramatiques, énigmatiques en diable. TELERAMA 23 mai 2012

Lorsque le parfum du jazz se mêle aux effluves de l’Orient. Car ici le jazz raconte. Et séduit, et émeut. JAZZ NEWS mai 2012

Il nous épargne les lourdeurs du genre, ou les habituels clichés des fusions orientales. Non seulement le leader a su faire évoluer ce matériau premier en l’inscrivant dans un projet autonome mais il l’a surtout adapté à trois autres cuivres et un couple piano-batterie des plus complices… Toufic Farroukh a cette fois misé sur la cohésion de l’ensemble : le résultat est tout à la fois dense et aérien. JAZZ MAG mars 2012


Une réponse à “« Cinéma Beyrouth »”